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| Depuis bientôt 30 ans… au service de vos sens |
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| Les débuts |
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Dans les années 1970, nous étions à l’époque de la génération rock. Les vidéoclips étaient rarissimes, mais les vinyles foisonnaient. Les Rolling Stones, Cat Stevens, Eagles, Genesis, Led Zeppelin – et combien d’autres grands noms? – se succédaient les uns aux autres sur nos platines analogiques. La musique était partout, et chaque sortie d’album était un événement. C’est à cette époque qu’Audio Club a ouvert ses portes. La boutique était alors située sur la rue St-Denis, à Montréal. Un tout petit commerce, dans un espace étroit et sombre. Un endroit où les gens se rencontraient pour discuter et partager la passion de la musique de l’époque. Nous y vendions les marques Linn, B&W, Luxman, Magnepan, Dunlop Clark, Crown, Ariston Audio, IMF… Et les gros panneaux électrostatiques Dayton-Wright! |
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| Pierre Ayotte à l’accueil en 1983 |
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| La philosophie de la boutique |
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En 1980, les choses se bousculent. Pierre Ayotte, qui était jusqu’alors vendeur passionné, achète les parts de l’un des associés de la boutique et devient copropriétaire. La boutique déménage un an plus tard sur la rue St-Hubert, là où elle est toujours située aujourd’hui. Un an plus tard, Michel Pitre s’embarque à son tour dans l’aventure et devient partenaire pour participer à plein à l’essor de la boutique. |
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| Lire texte de Marie de Vaud (Québec Audio) sur Pierre Ayotte |
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| Audio Club en 1984 |
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Au début des années 1980, Pierre fait un voyage en Écosse et visite une boutique spécialisée d’Édimbourg qui revend les marques Linn – réputée alors pour sa fameuse platine Linn Sondek – et Naim. Cette visite fut marquante. Dans une atmosphère détendue, on lui fait une démonstration convaincante d’une chaîne composée d’une platine Sondek branchée à des électroniques Naim, lesquelles alimentaient des enceintes Linn Isobarik DMS. Quelle expérience! Voilà ce qu’il fallait offrir aux clients! Mais encore. Enthousiaste, Pierre rentre au Québec avec une commande bien remplie de ces appareils. Mais étonnamment, ce ne fut pas le succès escompté. |
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| Comparateur d’enceintes, 1976 |
Comment se faisait-il que ces appareils époustouflants n’arrivaient pas à performer à leur plein potentiel ici? La réponse vint au cours de l’année 1982. Le représentant à l’époque de la compagnie Naim se pointe à la boutique et démontre éloquemment que le son d’une chaîne audio est altéré lorsque d’autres enceintes acoustiques inactives se trouvent dans la pièce d’écoute. Une journée à brancher des appareils, à déplacer des enceintes acoustiques. Une seule chaîne audio, sans boîte de commutation; un trajet unique, et le plus simple possible. Il n’en fallait pas plus. Nous avions trouvé notre voie! C’est de cette manière là que nous ferions nos démonstrations, et tant pis – pour nous! – si cela demande du temps et des manipulations plus longues. La qualité doit primer sur tout. |
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| Indigo le disquaire en 1992 |
La philosophie « une seule paire d’enceinte dans une pièce » (single-speaker demonstration rooms) allait dicter notre façon de faire les choses. Et nous ne sommes jamais retournés en arrière.
De nouvelles marques ont trouvé place sur nos tablettes. Nakamichi, par exemple, en 1982. Naim, bien sûr, et Rotel.
En 1988, Audio Club agrandit en s’appropriant l’étage de la boutique. En 1990, un disquaire spécialisé en jazz, en blues et offrant les saveurs des musiques du monde (déjà à cette époque!) propose à sa clientèle à la fois ses disques – triés sur le volet – et son expérience. L’homme était Ron Fyfe et sa boutique s’appelait Indigo. |
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| Aujourd’hui |
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| Au cours des ann ées 1990, la boutique a suivi l’évolution du marché. Deux associés se sont joints à Pierre en 1995 : Charles Trudeau, qui travaillait depuis plusieurs années dans le commerce, et qui a quitté depuis, et Richard Gingras, encore aujourd’hui au service de vos sens. Michel Pitre, après une courte absence, est revenu au sein de l’équipe. Le cinéma maison a, petit à petit, fait sa place parmi les chaînes audio de qualité supérieure; aujourd’hui, il serait impensable de ne pas s’en soucier. La boutique de disques a déménagé ses comptoirs dans son propre local, ce qui nous a permis d’aménager de nouvelles salles d’écoute à l’étage. Les marques vendues sont, à peu de chose près, les mêmes que celles offertes il y a 25 ans, un gage de qualité et de stabilité. Pensons notamment à Linn, à Rotel, à B&W et à Arcam (À l’époque, la compagnie s’appelait A&R Cambridge). |
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Et notre philosophie des débuts tient toujours! En entrant dans la boutique Audio Club, vous saurez que nous vous offrirons des appareils de qualité supérieure à ce qui se vend ailleurs. Vous saurez que les démonstrations de ces appareils seront faites avec un grand souci du détail, dans des conditions semblables à celles que vous vivez dans votre foyer. Et la passion de la musique qui a fait naître cette boutique dans tout cela? Et bien sachez qu’elle est toujours présente.
Bienvenue chez Audio Club.
Remerciements
Au cours de nos nombreuses ann ées en affaires, nous avons partagé beaucoup de moments mémorables avec plusieurs passionnés qui ont travaillé avec nous. Nous tenons à les remercier chaleureusement pour leur contribution au succès d’Audio Club :
Gerry Glasser, Gilles Légaré (Sony Canada), Steve Corbascio, Marc Denis (Agent manufacturier : B&W/Rotel/Classé) Gilles Gagnon (Aldburn Electronics : Linn products), Patrick Gingras (SRC Radio), Charles Trudeau, Jonathan Piton, Émilie McAll Pinard, Raymond Coutu (SRC Radio) et Christian Daoust (enseignant et musicothérapeute).
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Salle d'écoute: 1982 |
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Salle d'écoute: 1988 |
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Salle d'écoute : 2004 |
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Salle d'écoute : 2008 |
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